Et vide, et plein

  

 


Les transports en commun sont remplis de visages
qui voient, sans regarder, passer le paysage.
Tous ces corps se déplacent, mais l’esprit est ailleurs.
Dans quel hyper espace ? Dans quel monde meilleur ?

J’aimerais, moi aussi, vivre des joies sans cause :
ces états fugitifs faits des bonheurs soudains,
plus rien n’est important, ni les hommes ni les choses,
Que sentir à la fois son cœur, et vide, et plein.

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